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Actualité - Blog

Club de l'Apprentissage

C’est dans l’amphithéâtre du Conservatoire national des arts et métiers que Nadine Morano a lancé, la semaine dernière, le Club de l’apprentissage.

Une association qui regroupe des personnalités, tous anciens apprentis, dont l’objectif est aujourd’hui d’aider au développement et à la promotion de l’apprentissage « auprès des jeunes, de leurs familles, des entreprises et de tous les acteurs de l’alternance ».

Alors que le taux de chômage des jeunes reste très important en France, 70% des jeunes issus de l’apprentissage trouvent un emploi au terme de leur formation.Malheureusement, le cursus ne bénéficie pas auprès, du grand public, de l’image qu’il mérite.

Pour la ministre chargée de l’apprentissage et de la formation professionnelle, une « révolution culturelle » s’impose. « Nous devons valoriser l’image de l’apprentissage.

En France, on méprise l’intelligence de la main. On a trop souvent l’impression que la main n’est pas guidée par le cerveau » lâche-t-elle.

A ses côtés dans cette croisade nécessaire, des chefs d’entreprises et meneurs d’hommes qui ont fait leurs preuves. Parmi eux : Michel Roth, chef des cuisines du Ritz, qui insiste sur l’importance du maître d’apprentissage. « Il faut aussi donner envie. Nous sommes dans la transmission d’un savoir-faire. Et si les parents sont davantage réceptifs, un bon accompagnement est essentiel » souligne le triple étoilé Michelin, également Mof.

Même sentiment chez Patrick Scicard, président du groupe Lenôtre, qui rappelle que Gaston Lenôtre a été un des pionniers de l’apprentissage : « Nous avons actuellement 80 apprentis, et nous avons mis en place un principe de coaching. L’accueil des apprentis conditionnent une bonne partie de leur réussite » confirme-t-il.

Leur mission désormais au sein du Club : nourrir et animer un débat d’idées à partir de leur expérience professionnelle. Incontestablement riche.

Aider à la mise en place d’un réseau social des apprentis destiné à donner de la visibilité aux projets des jeunes ou encore participer aux événements et forums dédiés à l’apprentissage. « Il n’y a pas d’emploi durable sans formation adaptée, ni de formation efficace sans perspective d’insertion dans l’emploi » a terminé la ministre sous les applaudissements d’une salle convaincue.

Des jeunes apprentis et leurs professeurs avaient été invités. Pas un siège de libre dans les gradins et autant de témoignages positifs en faveur de cette voie estimée de longue date par la restauration comme la ‘voie royale’.

Sylvie Soubes

Source l'Hotellerie Restauration.fr lundi 11 avril 2011 08:49

Alternance : la profession de l'Hotellerie Restauration s'engage à signer 15 000 contrats supplémentaires sur trois ans

A Paris Nadine Morano, ministre de l’apprentissage et de la formation professionnelle et Xavier Bertrand, ministre du travail, de l’emploi et de la santé, ont convié hier, mercredi 27 avril, les branches professionnelles impliquées dans l'aternance.

Pour le secteur de l’hôtellerie et la restauration, les ambitions sont inscrites dans l’avenant au Contrat d’avenir : soit 5 000 contrats supplémentaires par an, sur trois ans.

“Les propositions de la mission conduite par Régis Marcon, constituent un cadre permettant de renforcer les recrutements en alternance dans le secteur” estiment les signataires.

Réunies dans un livre blanc, elles devraient être présentées officiellement courant juin. Au programme : “améliorer et réformer l’orientation, en mettant notamment en place des périodes de pré découverte, favoriser les échanges centres/entreprises, généraliser le livret d’apprentissage électronique pour renforcer l’assiduité du jeune, réformer les contenus de formation pour qu’ils soient adaptés au mode de consommation actuel”.

Améliorer aussi “l’accueil et le travail en entreprise par la formation obligatoire des tuteurs. Généraliser les formations passerelles à l’attention des jeunes décrocheurs, favoriser la mobilité en Europe, aider au transport et au logement, développer les contrats saisonniers et généraliser le certificat de qualification professionnelle (CQP).”

A cette profession de foi s’ajoute la nécessité de “faire connaître les métiers de la restauration, lancer un portail de l’alternance et dresser une liste des entreprises labellisées.”

Sy.S.

Source L'hotellerie Restauration.fr jeudi 28 avril 2011 14:45

Avec un diplôme en poche, la crise est moins rude

Que sont devenus, au printemps 2010, les jeunes sortis du système éducatif en 2007 ? Et qui étaient-ils ? Les moins diplômés ont connu plus de chômage, plus de précarité.

 

Repères

Qui sont-ils ? 739 000 jeunes sont sortis du système éducatif au cours de l'année 2006-2007. Un sur six n'avait aucun diplôme. 63 % des jeunes hommes avaient, au mieux, le niveau bac, contre 53 % des jeunes femmes. 43 % en tout (hommes et femmes) étaient diplômés de l'enseignement supérieur. En moyenne, ces jeunes sont sortis du système éducatif à 21 ans.

 

25 000 d'entre eux ont été interrogés, au printemps 2010, par le Céreq (Centre d'études et de recherche sur les qualifications, placé sous houlette des ministères de l'Éducation et du Travail). Le but : savoir ce qu'ils sont devenus, trois ans après la fin de leur parcours scolaire ou universitaire.

 

Au travail. Une large majorité de ces jeunes (72 %) travaille. 16 % sont au chômage, 8 % ont repris une formation ou des études, et 4 % sont en inactivité. Comparée à la génération précédente (celle sortie du système en 2004 et interrogée en 2007), celle interrogée en 2010 a subi la crise de plein fouet. Les chiffres, partout, le disent : en 2007, ils n'étaient « que » 13 % au chômage trois ans après être sortis du système éducatif.

 

Pas tous égaux. Mais tous ces jeunes n'ont pas été frappés de la même manière par la crise. Comme c'est déjà le cas hors temps de crise, les moins diplômés s'en sont moins bien sortis : plus de chômage, plus de précarité. Plus de trois ans après avoir quitté le système éducatif en 2007, les jeunes sans aucun diplôme n'étaient que 48 % à disposer d'un emploi (ils étaient 56 % dans la génération précédente). Les titulaires d'un bac général étaient, eux, 55 % à travailler (62 % pour ceux de la génération précédente). Et les titulaires d'un diplôme de l'enseignement supérieur... 85 % (87 % précédemment).

 

Vive l'apprentissage. C'est un souhait récurrent du gouvernement, et l'étude du Céreq à nouveau le confirme : l'apprentissage (17 % de la génération sortie en 2006-2007) facilite l'insertion des jeunes. Ils accèdent plus vite à un premier emploi, décrochent plus vite un CDI et, pour ceux qui sont diplômés du supérieur, touchent un salaire plus élevé que ceux qui ont opté pour la voie scolaire.

 

Source Ouest France : vendredi 08 avril 2011

Inscriptions Admission Post Bac : Il est toujours possible de modifier son choix

Les inscriptions dans l’enseignement supérieur via le site Internet www.admission-postbac.fr sont engagées.

Lycéens et étudiants peuvent encore changer l’ordre de leurs voeux.

Près de 721 000 élèves se sont préinscrits sur le portail admission post-bac, avec l’objectif de continuer leurs études dans l’enseignement supérieur à la rentrée prochaine. Les intéressés avaient jusqu’au 20 mars pour ouvrir leur dossier sur www.admission-postbac.fr et saisir leurs voeux de poursuite d’études, parmi plus de 10 000 formations. Ils ont formulé leurs souhaits d’orientation par ordre de préférence. Ils ont ouvert un dossier d’inscription et saisi des souhaits pour la poursuite des études par ordre de préférence. Rien n’est définitif. Il est possible de modifier le classement des voeux jusqu’au mardi 31 mai.


Le calendrier

• Vendredi 1er avril était la date limite d’envoi des dossiers papier, de modification des dossiers, mais aussi de validation et d’impression des fiches de voeux.

• Du mardi 10 mai au jeudi 12 mai : consultation par les candidats de la réception des dossiers par les établissements destinataires.

• À partir du jeudi 9 juin : phase d’admission. 1re phase à partir de 14 h le 9 juin, consultation et réponse jusqu’au 14 juin 14 h ; 2e phase à partir de 14 h le 23 juin, consultation et réponse jusqu’au 28 juin 14 h ; 3e phase à partir de 14 h le 14 juillet, consultation et réponse jusqu’au 19 juillet 14 h.

• Les élèves qui souhaitent intégrer une école spécialisée ou une grande école doivent parfois effectuer une inscription spécifique. La direction de l’information légale et administrative propose sur www.formation-publique.fr d’accompagner en ligne lycéens et étudiants à la préparation du concours commun d’entrée en première année des six Instituts d’études politiques (IEP) de province, à l’examen d’entrée en première année de Sciences Po Paris ainsi qu’en master de Sciences Po Paris.

Source Ouest France lundi 18 avril 2011


A savoir : compte tenu que les contrats d’apprentissage peuvent se signer jusqu’à fin novembre 2011, il est possible, si vous avez trouvé une entreprise, de démarrer un contrat à tout moment, même si vous n’avez pas émis ce choix dans APB…



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